Le pouvoir des projets personnels (side projects)
Ceux qui me connaissent bien savent combien j’apprécie les projets personnels, précisément ceux que l’on fait en plus de son travail et qui peuvent aussi bien faire appel aux compétences que l’on maitrise ou non. Par exemple dans mon cas je travaille à Bewise la semaine puis sur mon temps libre je participe à un incubateur d’idées/applications/business models avec quelques copains, je prend part à des projets opensource comme le lecteur de flux rss pour Windows MishraReader ou j’aide à organiser le TEDx toulousain.
Tout ceci est très varié et ne me rapporte pas d’argent. En tout cas pas directement. En effet je suis intimement convaincu que les cheminements intellectuels que je réalise au travers de ces initiatives me nourrissent en tant qu’individu mais aussi en tant que professionnel. Mon action au sein de Bewise s’en retrouve forcément teintée et mes clients profitent de cette plus-value. Je place cette pratique au même plan que la veille technologique en terme d’importance.
C’est aussi la conviction de Tina Roth Eisenberg qui au travers de ses multiples sides-projects a façonné son nouveau parcours professionnel. Elle explique formidablement bien lors de son intervention au FOWD 2011 son cheminement :
J’espère que vous êtes maintenant tout aussi convaincu que moi des vertues des projets personnels. Et vous qu’avez-vous envie d’essayer? (à cause ou non de votre tante excentrique ^^)




