.NET en général
14 Oct
Au cours d’une conversation récente avec un ami je me suis souvenu de ce billet de Seth Godin qui m’avait fait rire. Il parlait de l’effet de tribu (de masse, communautaire) à partir d’une vidéo du web plutôt marante :
Le billet sobrement intitulé “le mec n°3” expliquait pourquoi il faudrait plus de mec n°3 (par ordre d’apparition dans la vidéo) afin de créer un mouvement. Il statue que les leaders de mouvements sont rares car cela représente beaucoup de pression et cela fait peur mais qu’être le troisième est tout aussi rare. Comme avant l’apparition du mec n°3 les 2 premiers auraient pu être considérés comme des allumés (visionnaires?), c’est le mec n°3 qu’il faut remercier de l’effet boule de neige.
Non sans humour Seth Godin profite de cette vidéo pour parler du sujet de son dernier livre : Tribus. Le livre explique le pouvoir des nouvelles communautés qui se forment sur internet, comment elles se forment et comment en profiter pour faire émerger de nouveaux produits.
Plus que jamais avec l’avènement des outils comme Facebook, twitter, blogs, etc, Seth vous apprend à utiliser ces outils comme des outils marketing redoutables et à devenir un leader.
Pour mieux comprendre :
Alors je n’aurais qu’un conseil : suivez de prés ou de loin ce que peux dire ou faire Seth Godin.
Enjoy
26 Apr
Récemment j’étais convié au week-end de coaching d’Imagine Cup. C’est là pour la première fois que j’ai du m’essayer à l’exercice.
Pour ceux qui ne savent pas exactement ce que c’est, la définition Wikipedia est par ici. Mais en quelques mots, imaginez que vous preniez l’ascenseur avec Bill Gates et que vous souhaitiez lui présenter votre produit et le convaincre d’investir. Vous avez tout au plus une minute et entre 100 et 200 mots pour le séduire ! (évidemment ça marche avec n’importe quelle idole
).
Cet exercice de communication est très difficile, impose de parfaitement connaitre son sujet et d’être en mesure de dire l’essentiel en un minimum de temps. En somme tout un tas de contraintes…
Jusqu’à présent je réservais cette pratique au cadre entrepreneurial, mais je viens juste de découvrir le travail d’un étudiant en cinéma Will Tribble. Il a réalisé 2 vidéos où il vous fait vivre Kill Bill et Forest Gump en 60 secondes et une prise.
Kill Bill 1&2 :
Forest Gump :
Je partage avec vous ce travail car il est remarquable et m’amène à réfléchir aux contraintes.
Les contraintes possèdent un pouvoir énorme sur notre manière d’aborder un problème et de le résoudre. Elles mènent à la créativité. Dans le cas de Will Tribble, ça le rend artistiquement créatif, et tous les grands artistes connaissent bien ce principe. Cependant imaginez le potentiel que vous pourriez tirer de vos collaborateurs si vous les contraignez à la juste mesure !
Vous les obligerez à résoudre les problèmes qu’ils rencontrent en pensant “out-of-the-box”, de manière créative… Bien sur, encore faut il trouver le juste équilibre. Trop de contraintes entrainera du pessimisme et un renoncement. Mais la juste dose, permettra de trouver des solutions plus élégantes, plus rapides et moins couteuses. Autant d’avantages pour une entreprise mais aussi pour la personne et son accomplissement personnel.
Evidemment je ne suis pas le seul à penser que les contraintes sont utiles. Quelques pistes de réflexions :
Et vous, qu’en pensez vous ?
13 Feb
23 Nov
Oui bon… c’est peut-être beaucoup dire. Mais je profite de cette accroche pour parler d’un projet de recherche de Microsoft que je viens juste de découvrir. On en avait déjà entendu parler là en février ou ici en mars. Donc je suis un peu en retard…
Mais bon peu importe si vous adorez écrire des textes et que vous êtes le prochain Brel ou Brassens mais que malheureusement vous ne savez pas composer : Mysong est la solution !
C’est un projet de recherche mené conjointement entre l’université de Washington et MSR. Et cela donne ça :
Son fonctionnement est on ne peut plus simple : vous chantez dans un micro et le logiciel vous propose un accompagnement musical (limité au piano dans cette version). Vous avez la possibilité de modifier cet accompagnement sans connaissances musicales grâce à deux ratios subjectifs appelés : “Happy factor” et “Jazz factor”. Ainsi vous pouvez choisir de rentre votre chanson triste, mélancolique ou joyeuse (Patrick Sebastien n’a qu’a bien se tenir !)
Dans le détail je vous conseille de lire le pdf en 10 pages pour comprendre le fonctionnement du logiciel. Ceci étant pour les moins courageux voici ce que j’en ai compris (sous réserve de faire fausse route). MySong utilise un algorithme intelligent exploitant un modèle statistique appelé “modèle de Markov à états cachés“. Cet algorithme a été entrainé à partir d’une base de données comprenant des accompagnements réalisés par des différents musiciens et de différents styles.
C’est un modèle statistique du type “automate probabiliste” qui observe la propriété Markovienne : la probabilité qu’un état futur se réalise dépend uniquement de l’état présent et non des états précédents. Ce qui explique que ce modèle soit particulièrement adapté à la reconnaissance d’entités dans le temps. Dans le schéma ci-dessous chaque x est un état, les a sont les probabilités de transitions entre états, les b sont les probabilités de sorties et les y sont les observations possibles.
Dans notre problème les états sont les notes de l’accompagnement. C’est ce que nous cherchons à générer. Ces états ne sont donc pas connus d’où la notion d’états cachés. Par conséquent ce sont les observations (les y) qui vont nous permettre cette génération. Les observations sont dans ce cas-ci les 2 paramètres subjectifs du logiciel (jazz factor et happy factor) et la mélodie vocale enregistrée par le micro.
Enjoy